Loading....

Manifeste pour l'Algérie Nouvelle

Ameskan i Lezzayer Tamaynut | بيان من أجل الجزائر الجديدة

Pourquoi ce manifeste ?

Le sort de l'Algérie se joue en ce moment. Il bascule entre maintien ou changement de régime. Nous sommes nombreux à militer pour sa transformation radicale. La revendication d'une démocratie pleine et entière est la plus grande des subversions.

En signant ce texte auquel tout(e) Algérien(ne) est convié, nous pèserons sur le débat public et infléchirons le destin du pays. Notre but ultime est de faire triompher la démocratie dans son entièreté, à savoir la liberté et l'égalité. Votre voix compte.

Le destin de l'Algérie est entre vos mains.

> Signez et agissez !

LE MANIFESTE

Manifeste pour l’Algérie Nouvelle

L’Algérie vit une période exceptionnelle de sa jeune histoire. Jamais, depuis l’indépendance, une telle déferlante humaine n’a secoué le pays sur l’ensemble du territoire. Accumulation de différentes et longues luttes antérieures, ces manifestations populaires et pacifiques réclament, à travers le rejet du cinquième mandat et de toute prolongation, la fin du système en place.
Ces manifestations rappellent la joie, la communion et l’espoir des premières journées de l’indépendance. Après l’accession de l’Algérie à la souveraineté internationale, synonyme d’indépendance, le peuple algérien revendique massivement la liberté pour l’exercice de sa volonté. Indépendance et liberté sont intimement liées dans notre imaginaire social et notre mémoire collective.
Plus d’un demi-siècle après le recouvrement de l’indépendance, la construction de « l’Etat démocratique et social » dans « le respect des libertés fondamentales » énoncée par la plate-forme de la Soummam et la Déclaration du 1er novembre 1954 n’a pas abouti.
Plusieurs éléments combinés ont concouru au détournement de la volonté populaire par la confiscation des instruments politiques et juridiques de l’autodétermination du peuple algérien.
Du régime de parti unique au multipartisme, le pouvoir en place s’est toujours accaparé des moyens de l’Etat. L’administration, le trésor public, la justice et l’appareil sécuritaire sont aux ordres. Ils sont soumis à l’impératif de pérenniser le système par le verrouillage de la vie publique et la fraude électorale. Celle-ci structure la vie institutionnelle, faisant de la corruption et de l’allégeance le moteur d’un système qui fonctionne en vase clos.
En l’absence de séparation des pouvoirs – exécutif, législatif et judiciaire – et d’inexistence de contre -pouvoirs institutionnels et non étatiques, la corruption atteint des sommets inégalés et l’impunité devient la règle. La force brute l’emporte sur la force du droit.
Cet état de fait est en train de s’effondrer sous la pression populaire, augurant l’avènement d’une Algérie nouvelle.
Un processus démocratique fondé sur un socle constitutionnel incontestable et incontesté doit mettre fin à l’usurpation de la souveraineté populaire. Les patriotes, femmes et hommes, épris de justice et de liberté doivent préparer la naissance et le développement de la nouvelle république en combinant valeurs, principes et fondements de la démocratie avec notre référentiel mémoriel dont la lutte de libération nationale reste un exemple et l’élément constitutif de l’édification de l’Etat national souverain :
– Considérant que le pouvoir constituant revient au peuple et que le mot d’ordre du Mouvement national dès 1926 est l’indépendance de l’Algérie par l’élection d’une assemblée constituante souveraine ;
– Considérant que le Mouvement national, dans son programme de façon constante et par deux fois dans ses sigles – en 1944 (Amis du Manifeste et des libertés) et en 1946 avec le MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) – fait explicitement référence aux libertés ;
– Considérant que l’organisation du pays en six régions durant la lutte de libération nationale a permis d’atteindre l’objectif d’indépendance tout en cimentant l’unité nationale ;
– Considérant que l’Algérie ne peut rester en dehors de l’aspiration universelle à la démocratie ;
– Considérant que l’Algérie est tenue de respecter ses textes juridiques et les pactes internationaux auxquels elle a souscrit ;
– Considérant que les libertés et l’Etat de droit sont les meilleurs moyens de protection des plus faibles ;
– Considérant que l’égalité des droits, notamment entre l’homme et la femme et l’égalité de traitement entre les deux langues officielles – l’arabe et le tamazight – sont les garants du mieux vivre ensemble et de l’intégration nationale ;
– Considérant que la meilleure constitution est celle qui assure l’alternance, la protection des minorités politique, idéologique, religieuse, linguistique, culturelle ;
– Considérant que l’usage politique de la religion est source de violence.Proclamons, par le présent Manifeste pour l’Algérie nouvelle, la nécessité de refonder l’Etat pour l’avènement d’une nouvelle République, notamment par :
– L’édification d’un Etat civil garantissant les libertés de culte, de conscience, d’opinion et la neutralité de l’armée et de l’administration ;
– La construction de l’Etat démocratique et social assurant les droits et libertés, la justice sociale et l’égalité des chances ;
– L’abandon de l’Etat centralisé, héritage du colonialisme, par la refondation d’un Etat unitaire régionalisé, à l’image des six ensembles stratégiques de la lutte de libération nationale pour garantir l’expression des diversités et l’intégration démocratique de la Nation.
– L’inscription de l’Algérie dans l’espace naturel nord-africain par la matérialisation d’une dynamique d’union sur des bases citoyennes qui intègre la permanence du substrat amazigh ;
– La mise en place de l’Etat de droit, condition sine qua non de l’indépendance de la justice et de l’égalité devant la Loi ;
– La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire comme fondement essentiel de la justice et de l’équilibre des pouvoirs luttant contre les abus et la corruption ;
– La consécration de l’ensemble des libertés individuelles et garantissant l’effectivité de la citoyenneté ;
– La promotion des droits de l’homme dans leur intégralité et universalité, instruments indispensables à la promotion de la dignité humaine et à l’exercice de la citoyenneté pleine et entière ;
– La légitimité du suffrage universel, expression de la souveraineté populaire sur la base de la garantie des droits fondamentaux de toute(s)minorité(s) et de l’alternance au pouvoir ;
– La consécration des droits sociaux, dont l’accès au travail, à la protection sociale, au logement, à l’éducation et à la santé sont le minimum vital d’une société solidaire et citoyenne.
– Le choix du développement durable pour la préservation des ressources du pays et de l’environnement.
Déclarons agir en faveur d’un mouvement d’opinion pour la concrétisation, par des moyens pacifiques, des objectifs sus énoncés que nous soussignons. Notre Manifeste pour l’Algérie nouvelle entend inscrire ces aspirations et objectifs au cœur de la fondation et des pratiques de la nouvelle République.
Inscrits dans l’intérêt général et la paix civile, nous militons pour que ces principes, fondements et valeurs soient l’assise des institutions de la transition et de la Constituante.
Ne perdons pas de temps, signons et agissons ensemble !

بيان من أجل الجزائر الجديدة

تشهد الجزائر فترةً استثنائيةً من تاريخها الحديث العهد. منذ الاستقلال لم يحدث أبداً أن هزت الوطن مثل هذه الطفرة البشرية عبر كل ربوعه. مظاهرات شعبية وسلمية تأتي نتيجة تراكم نظالاتٍ طويلةٍ سابقةٍ في مختلف المجالات، لتطالب اليوم من خلال رفضها للعهدة الخامسة و أيُّ تمديد لها بنهاية النظام القائم.
هذه المظاهرات تذكّرنا بالسعادة والتآخي والأمل الذي ساد في الأيام الأولى للاستقلال، فبعد دخول الجزائر إلى محافل السيادة الدولية تعبيرا عن استقلالها، طالب الشعب الجزائري بكل شرائحه بالحرية لممارسة إرادته. لذا يجب الشروع في وضع مسار شَرعَنةٍ ديمقراطيةٍ يُبنى على أساسٍ دستوريٍّ لا تشوبه شائبة ولا خلاف فيه، فالاستقلال والحرية مرتبطان ارتباطًا وثيقًا في مخيالنا الاجتماعيّ وذاكرتنا الجماعية.
بعد أكثر من نصف قرن من استعادة الاستقلال، فإن بناء « دولةٍ ديمقراطيةٍ واجتماعيةٍ » في ضلِّ « احترام الحريات الأساسية » المنصوص عليها في مؤتمر الصومام وبيان أول نوفمبر 1954 لم يتم. لقد ساهمت عدةُ عناصرٍ مجتمعةٍ في تحويل الإرادة الشّعبية وذلك بمصادرة الأدوات السياسية والقانونية لتقرير مصير للشَّعب الجَزائريّ.
منذ نظام الحزب الواحد إلى فترة التعددية الحزبية، كانت دائمًا السلطة القائمة مستوليةَ على وسائل الدولة، فالإدارة والخزينة العمومية كما العدالة والأجهزة الأمنية، كلها تنصاع للتعليمات الفَوقيَّة. وهي تخضع لحتمية أوامر إدامة النِّظام، من خلال غلق الفضاء العام والتزوير الانتخابي. وهي التي تهيكل الحياة المؤسساتية جاعلةً من الرَّشوة والولاء محرك نظامٍ منغلقٍ على نفسه. في غياب الفصل بين السلطات (التنفيذية والتشريعية والقضائية)، وغياب السلطات المضادة المؤسسية وغير الحكومية، وصل الفساد إلى مستوياتٍ غير مسبوقة وأصبح الإفلات من العقاب هو القاعدة وسادت القوة الغاشمة على قوة القانون. لكن هذا الوضع القائم ينهار يومًا بعد يوم تحت ضغط شعبيٍّ يُبشِّر بجزائر جديدة.يجب أن يوضع حدٌّ لاغتصاب السيادة الشعبية بمسار ديمقراطي قائم على قاعدة دستورية، مسارٌ مسلم به وغير قابل للجدل. .يجب على الوطنيين الشغوفين للعدالة والحرية، نساء ورجالا، الإعداد لولادةِ وتطورِ الجمهورية الثانية، وهذا بالجمع بين قيم الديمقراطية ومبادئها وأسسها و ذاكرتنا المرجعية التي تبقى فيها ثورة التحرير الوطني العنصر المؤسس لبناء الدولة الوطنية ذات السيادة:
– باعتبار أن السلطة التأسيسية ملك للشعب، وأن شعار الحركة الوطنية منذ عام 1926 هو استقلال الجزائر عن طريق انتخاب جمعية تأسيسية ذات سيادة ؛
– باعتبار أن الحركة الوطنية، دائما في برنامجها وشعاراتها، لمرتين: في عام 1944 (أحباب البيان والحريات) وفي عام 1946 مع MTLD (حركة انتصار الحريات الديمقراطية)، كانت تشير صراحة إلى الحريات ؛
– باعتبار أن تنظيم البلاد أثناء الكفاح من أجل التحرير الوطني في ست مناطق قد حقّق هدف الاستقلال مع تعزيز الوحدة الوطنية ؛
– باعتبار أن الجزائر لا يمكن أن تبقى خارج الطموح العالمي للديمقراطية ؛
– باعتبار أن الجزائر ملزمة باحترام نصوصها القانونية والمعاهدات الدولية التي صادقت عليها ؛
– باعتبار أن دولة القانون والحريات هي أفضل وسيلةٍ لحماية الضُّعفاء ؛
– باعتبار أن المساواة في الحقوق لاسيما بين الرجل والمرأة، والمساواة في المعاملة بين الُّلغتين الرَّسميتين (العربية والأمازيغية) هي الضَّامنة لأفضلية العيش المشترك والاندماج الوطني ؛
– باعتبار أن أفضلُ دستورٍ هو ذلك الذي يضمن التناوبَ وحماية الأقليَّات السياسية والأيديولوجية والدينية واللّغوية والثقافية وغيرها…؛
– باعتبار أن الاستغلال السياسي للدين هو مصدرٌ للعنف.نُعلن عبر البيان من أجل جزائر الحريات هذا، ضرورة إعادة تأسيس الدولة للدخول في جمهوريةٍ جديدةٍ لاسيما عن طريق:
– بناءُ دولةٍ مدنيةٍ تَضمنُ حرية المعتقد، الضمير، الرأي، حِيادُ الجَيش والإدارة ؛
– بناءُ دولةٍ ديمقراطيةٍ واجتماعيةٍ تَضْمنُ الحقوقَ والحريات، العدالة الاجتماعية وتكافَؤ الفرص ؛
– التخلي عن الدولة المركزيةٍ التي تمثل الارث الاستعماري وإعادة تأسيس دولة موحدة قائمة على أَقْلمَةٍ سياسيةٍ وإداريةٍ بهدفِ تجسيد نقل الصلاحيات إلى الهيئاتِ المحلِّيةِ والإقليمية المنتخبة، وضمان التعبير عن التنوُّعاتِ المتعدِّدةِ وترشيد دورِ وأداءِ الدولة؛
– وضعُ الجزائرِ في الفضاء الطَبيعيِّ لشمال إفريقيا، من خلال تجسيد ديناميكيةِ اتحادٍ مبنيٍّ على أساسِ مرجعياتِ مواطنيه والتي تدمج دوام القِوام الأمازيغيّ ؛
– إرساءُ دولةِ القانون كشرطٍ ضروريٍّ لضمان استقلال القضاء والمساواة أمام القانون ؛
– فصل السلطات التنفيذية والتشريعية والقضائية كعمادٍ أساسيٍّ للعدالة وتوازن السلطات المحاربة للانتهاكات والفساد؛
– تَكريسُ كلِّ الحريات الفردية والجماعية، وضمان المواطنة الفعليَّة ؛
– تعزيز حقوق الإنسان في مجملها وعالميتها كأدوات لا يُستغنَى عنها من أجل تعزيز كرامةِ الإنسانِ وممارسة المواطنة الكاملة ؛
– شرعية الاقتراع العام، تعبيراً عن السيادة الشعبية على أساس ضمان الحقوق الأساسية لجميع الأقليَّات والتناوب على السلطة ؛
– تَكريسُ الحقوقِ الاجتماعيةِ بما في فيها الحقُّ في العملِ والحمايةِ الاجتماعيةِ والسَّكنِ والتَّعليمِ والصحَّةِ، التي تُعتَبر الحدُّ الحَيَوِيُّ الأدنى لمجتمعٍ مٌتضَامنٍ و مُوَاطَنَاتِيٍّ ؛
– اختيارُ التنمية المستدامة للحفاظ على موارد البلاد والبيئة.
نحن المُمضون أدناه، نعلن أنَّنا نعمل لصالح حركةِ رأيٍ تَسعَى لتجسيد الأهداف السالفة الذكر والتي نؤيِّدها، بالوسائل السلمية. إن بياننا هذا من أجل الجزائر الجديدة سيجعل هذه الطموحات والأهداف جوهر تأسيس الجمهورية الجديدة وممارساتها.
سعياً منَّا من أجل المصلحة العامة والسِّلمِ المدنيِّ، سنناضل من أجل أن تكون هذه المبادئ والأسس والقيم أرضية للمرحلة الانتقالية والجمعية التأسيسية. هلمَّ دون تضييع للوقت، لنوقِّع ولنعمل معًا !

Ameskan i Lezzayer Tamaynut

Lezzayer ara tettidir tallit tamxaleft deg umezruy-is meẓẓiyen. Seg wasmi i testaqel ur d-kkirent tmesbaniyin deg-s am tigad n wass-a i d-yuɣen adrar azaɣar ula d tiniri. Timesbaniyin-agi d amsenni n yiseggasen yezrin n waṭas n yimenɣiyen, d timesbaniyin tiɣerfanin i d-yekkren wer ccwal mgal asiɣzef n lmanda d tis semmus, bɣant aɣelluy n unagraw iḥekmen ass-s.
D timesbaniyin i aɣ-d-yesmektan tumert, tadukli d usirem n wussan imezwura n timunent. Asmi tekcem Lezzayer ɣer unnar n tmura tilelliyin, testaqel, agdud azzayri yessuter tilelli, ad yexdem ayen yebɣa. Timunnent d tlelli mcuddent d yiwet deg temsugna tanmettit-nneɣ akked ccfawa-nneɣ tamazdayt.
Nnig n uzgen n lqern aya deffir timunnent, mazal ur d yuli “uwanek amagday ametti” s “uqadeṛ n tlelliyin tigejdanin” s yes i d-tɛeggen tɣeṛɣeṛt n wasif asemmam akked wulɣu n umezwaru n wanber 1954. Aṭas n yiferdisen yettwaddsen i yekkin deg uṛɣam n lebɣi aɣerfan s tririt di tḥeṛṛast n wallalen isertanen d yiɣudam n ufraniman n ugdud azzayri.
Seg unhil n ukabar ayiwen ɣer ugtakabar, adabu yerra d lebda ttawilat n uwanek d ayla-s. Am tedbelt, am ugerruj azayez, am teɣdemt akked yiɣallen n laman rsen-as ɣef wudem n ufus. Akken ma llan, terra-ten tmara ad siɣezfen di leɛmeṛ n unagraw s uqmaẓ n wawal d usetti n tefranin. D tagi iɣef beddent tsuduyin, d anagraw iteddun s tijɛal akked ih a sidi, d umdil ɣef yiman-is.
Seg wakken ulac beṭṭu gar iduba -aselkam, amsuḍaf, aɣedman- akked wulac n yimgaldabuyen imsuduyen tiweriwunakin, asgufsu ɛeddant tilas, tuqqna n tiṭ d uɛemmed i yimsixsṛen yuɣal d imezgi, afud iziker yekka-d nnig n tin n usaḍuf.
Tilawt-a xlexlent tɣemmaṛ-is ddaw n lḥeṛs aɣerfan, d asfillet i Lezzayer tamaynut.
Aɣṛef ilaq ad ad-d-tuɣal tnaya i as-yettwakksen, d akala amagday iṛeṣṣan ɣef lsas amendaw ara yehwun i medden irkelli, ɣef ur ttemgarraden ara. Anida yella uferfan, d argaz neɣ d tameṭṭut, iḥemmlen taɣdemt akked tlelli, yiwi-d fella-sen ad heyyin i tlalit d usnefli n tegduda tis snat s usdukel n wazalen d yimenzayen n tugdut akked yiɣbula-nneɣ inecfuyen, iɣbula ideg teṭṭef tegrawla taɣelnawt aḥric meqqren, yerna d amedya, d aferdis ɣef ara yebnu uwanek aɣelnaw anayan :
– Imi adabu amsali d ayla n ugdud, amussu aɣelnaw yezga yessawal si 1926 ɣer timunnent n Lezzayer s ufran n tseqqamut taɣelnawt tamsalit ;
– Imi amussu aɣelnaw yezga i berdayen, ama di 1944 (Imeddukal n umeskan d tlelliyin) ama di 1946 (Amussu i trennawt n tlelliyin timagduyin), yessawal i tlelliyin deg umahil-is akked tenselfas-is ;
– Imi tuddsa n tmurt di tegrawla taɣelnawt ibedden ɣef sdis n temnaḍin tessaweḍ ɣef timunnent n Lezzayer yerna tefka afud i tdukli taɣelnawt ;
– Imi Lezzayer ur tezmir ad teqqim beṛṛa i tzitla tagraɣlant n tugdut ;
– Imi Lezzayer yiwi-d fella-s ad tqader iḍrisen iɣudam d yirkiwal igraɣlanen ɣef tezmel ;
– Imi tilelliyin akked uwanek n yiṣudaf d allalen yelhan nezzeh i useḥbiber ɣef wuṛhifen ;
– Imi d amgada n yizerfan, ladɣa gar urgaz d tmeṭṭut d tutlayin tunṣibin (tamaziɣt d taɛrabt), ara iḍemnen tudert n lwaḥid d umyebal gar yizzayriyen ;
– Imi tamendawt yufraren d tin ara iḍemnen ambadel ɣef udabu, aseḥbiber ɣef tdersiyin tisertanin, tisnaktanin, tideyyanin, tisnilsiyin, tidelsanin, atg ;
– Imi aseqdec n ddin di tsertit d aɣbalu n tekṛiṭ ;
Ad d-nɛeggen deg umeskan i Lezzayer tamaynut agi dakken yiwi-d ad iɛiwed uwanek lebni akken ad d-tlal tegduda tamaynut, aya ad d-yili s :
– Lebni n uwanek aɣaṛim ara iḍemnen tilelli n ddin, n tefrit, n turda akked trawsa n lɛeskeṛ akked tedbelt ;
– Lebni n uwanek amagdu, ametti ara iḍemnen izerfan d tlelliyin, taɣdemt timettit d umgadi n tsulaf;
– Tuǧǧit n uwanek amlemmas, tukkest n temharsa, s tullsa n lebni n uwanek ayunan imsemneḍ am wasmi llant sdis n temnaḍin tistratigiyin n tegrawla taɣelnawt ;
akken ad neḍmen tikkin irkelli n yiḥercan irkelli n tsudest taɣerfant d umsemmed amagdu n tmurt ;
– Asrusu n Lezzayer deg ugni-yis agaman n Tefriqt n ugafa ara yuɣalen d tadukli yebnan ɣef tilawt taɣerfant d tgejdit n timmuzɣa ;
– Asbeded n uwanek n yiṣudaf, akken ad tili teɣdemt d umgadi sdat n uṣaduf ;
– Beṭṭu gar yiduba aselkam, amsuḍaf, aɣedman ad yili d lsas n teɣdemt akked umnekni n yiduba yekkaten mgal usukey d usgufsu ;
– Tikci n yizerfan i yal yiwen d tal yiwet akked tɣermanit n tidet ;
– Tasmelt n lḥeṛma n umdan d tɣermanit tummidt n tidet s tesmelt n yizerfan n umdan igraɣlanen akken ma llan ;
– Tinzureft n tefrant tamatut ara d-yessenfalin timunnent n ugdud s uqader n yizerfan igejdanen n tdersin d umbiddel ɣef udabu ;
– Tikci n yizerfan imettanen am lxedma, amesten ametti, tanezduɣt, leqraya d udawi. D izerfan addayen n tmetti tamsetlat taɣermant ;
– Afran n usnefli n lebda i useḥbiber ɣef tbaɣurin n tmurt akked twennaḍt ;
Leqdic-agi-nneɣ ad yili i umussu n turda i tiwḍin n yiswiyen-agi i d-yettubedren, iɣef nezmel, wer ccwal. Ameskan i Lezzayer tamaynut agi-nneɣ yerra ad ilin yiswiyen d tzitliwin-a d asalas alemmas n tegduda tamaynut akked tesnasin-is.
Iswi-nneɣ d lfayda tamatut s talwit taɣarimt, ad nnaḍeḥ i wakken ad ilin imenzayen d wazalen-agi d lsas n uɛeddi ar tallit tamaynut akked temsalit.
Qbel ad aɣ-ifat lḥal, yyaw ad nezmel, ad nekkret akken !

LES PREMIERS SIGNATAIRES

  • ABANE Belaid, professeur de médecine
  • ABBA Abderrahmane, universitaire, retraité
  • ABBAS Abdelhalim, pharmacien
  • ABBAS Nassim, retraité
  • ABBAS Raouf, retraité
  • ABBOU Mohamed, universitaire
  • ABBOUTE Arezki
  • ABED Cherifa, journaliste
  • ABETROUN Cherif, retraité
  • ACHAB Ramdane, éditeur
  • ACHEMINE Farida, enseignante-chercheur
  • ADOUANE Larbi, retraité de l’éducation
  • AFIRI, née MAHMOUD Assia, dentiste
  • AGGOUN Massinissa, jeune entrepreneur
  • AGGOUNE Mokrane, enseignant universitaire
  • AGUERCIF Abdelkarim, médecin
  • AHMANACHE Lyès, commerçant
  • AHMANACHE Slimane, directeur commercial
  • AHMANE Akli, chef d’entreprise
  • AIT BACHIR Nacer, pharmacien biologiste
  • AIT BELKACEM Hamid, militant politique
  • AIT DJOUDI Ali, journaliste et pdt de « Riposte internationale »
  • AIT HAMOU Amar, agriculteur
  • AIT HOCINE Hanane, responsable commerciale
  • AIT MAMAR Dalia, Alger
  • AIT MOHAMED Madjid, membre fondateur de la LADDH
  • AIT OUAKLI FAZIA, Avocate retraitée
  • AIT OUAKLI Rachid, enseignant retraité, militant de l’amazighité
  • AKRETCHE F. Zohra, ingénieur
  • ALLAL Tewfik, militant associatif et président de l’ACDA
  • ALLAOUA Fateh, retraité
  • AMAOUCHE Nadir, mandataire judiciaire
  • AMARA Nabil, technico-commercial
  • AOUDIA Karim, informaticien
  • AOULI Makhlouf, retraité
  • AOUS Abderahmane, professeur universitaire de langues étrangères
  • ARAB Hachimi, cadre gestionnaire
  • ARAB Hamid, directeur du « Soir d’Algérie »
  • AREZKI Djamal, animateur associatif
  • AROUS Zoubir, universitaire
  • AYACHI Fatima, professeur
  • AZZI Abdelmadjid, auteur et syndicaliste
  • AZZOUZ Amar, auteur-compositeur
  • AZZOUZ DEKALI, retraité
  • BADAOUI Ahmed, ancien syndicaliste
  • BADAOUI Mahfoud, directeur de société
  • BAGHDADI Rabah, ingénieur en planification et ancien maire
  • BAGUENAN, médecin
  • BAILECHE Nadia, juriste
  • BAKOURI Amirouche, président d’association
  • BAOUCHE Mounia, artiste
  • BAOUDJ Ahmed, ouvrier
  • BAZIZ Caman, artiste peintre
  • BEKKA Tarik, encadreur sportif
  • BELABES Tahar, militant de la société civile
  • BELABID ALI, architecte
  • BELACEL Mohamed Said, manager de bureaux d’études conseil
  • BELAID Abderrahmane, professeur de psychiatrie
  • BELHADJ Malika, retraité
  • BELKACEM Mohamed, consultant ERP
  • BELMELLAT Abdelkrim, fonctionnaire
  • BELMIHOUB Aomar, enseignant
  • BEN SAFIA Said, psychologue
  • BEN YAOU Madjid, enseignant-chercheur, UMMTO
  • BENISSAD Nouredine, avocat
  • BENKAID Yazid, ingénieur
  • BENKERROU Nacer, enseignant-Chercheur
  • BENKHELAT Zahir, militant politique et journaliste
  • BENLHADJ Mohamed, journaliste
  • BENMESBAH Djafar, artiste plasticien et poète
  • BENNADJI Brahim, député indépendant
  • BENNAI Toufik, chirurgien-dentiste
  • BENSEBA Djamal, ancien secrétaire international du FFS
  • BERBAR Yacine, universitaire et communauty manager
  • BERDIOUI Nawel
  • BERKANI Akli, cadre gestionnaire
  • BETATACHE Ahmed, enseignant universitaire
  • BOUADLOUN Nassima, professeur de Français
  • BOUAZIZ Abdelaziz, juriste
  • BOUCHERAB Akli, retraité
  • BOUDARENE Mahmoud, psychiatre et auteur
  • BOUDJEMA Farid, commerçant
  • BOUDJEMA Hacene, directeur fonction publique, universitaire
  • BOUDRAA Chahrazed, enseignante en retraite
  • BOUDRAHAM Idir, enseignant
  • BOUHITEM Nadir, directeur de projet
  • BOUICHE Mahrez, universitaire et militant des droits humains
  • BOUKERAS Lila, sans fonction
  • BOUKIR Ali, retraité de l’éducation
  • BOUKIR Salma, coach-praticienne et militante associative
  • BOUKRIf Khaled, travail à l’hôpital
  • BOUKRIF Nouara, médecin
  • BOUKRINE Djamel, journaliste
  • BOULIL Belaid, directeur d’Institut national de formation
  • BOULOUM Arezki, militant politique et ancien élu
  • BOUMGHAR Mouloud, professeur de droit public
  • BOUNAMOUS Abdelhakim, retraité
  • BOUNOUR Sabah, parlementaire
  • BOURABA Omar, militant associatif
  • BOURAS Abdelhakim, fonctionnaire
  • BOURAS L’Hadi, universitaire retraité, président de l’Association Tamazgha Aurès Forum
  • BOUSLOUA Nadia, Journaliste
  • BOUSSEKINE Ahcène, gérant d’entreprise
  • BOUSSEKINE Meziane, gérant
  • BOUTELDJA Faiza, étudiante en lettres
  • BRAHAM Khiredine, animateur associatif
  • BRAHIM Doudja, psychanalyste
  • BRAHIMI Ali, juriste
  • BRAHIMI Nadjib, étudiant
  • BRAHIMI Salah, avocat, bâtonnier
  • BRIZINI Amar, chirurgien-dentiste
  • CHEKAR Amar, journaliste
  • CHEKIR Chafika, juriste
  • CHEKLALIA Malik, chroniqueur
  • CHENOUF Rebiha, Djelfa
  • CHENOUN Nouara, avocate
  • CHERRAR Abdelkader, ancien député
  • CHIKHI Mustapha, ferme Oudali
  • CHITOUR BOUMENDJEL Fadhila, professeur de médecine
  • DABEL Belkacem, entrepreneur
  • DABOUZ Salah, avocat
  • DAOUD Kamal, écrivain
  • DAOUDI Anissa, professeur universitaire
  • DEHILES Ali, ingénieur aéronautique
  • DERRAIS Bachir, cinéaste
  • DERRICHE Amar, chroniqueur radio et poète
  • DILMI Fethi, ingénieur et doctorant en réseaux informatiques
  • DJABELKHIR Said, chercheur universitaire
  • DJAFFAR Nour eddine, ancien parlementaire
  • DJAIDER Bachir, journaliste et écrivain
  • DJEBAR Réda, professeur d’université
  • DJERROUD Tarik, auteur et éditeur
  • DOURARI Abderrezak, Professeur des sciences du langage et de traductologie
  • DUTOUR Nacera, présidente de Sos Disparus
  • EL KADI Ihsane, journaliste et directeur radio Maghreb émergent
  • EL KECHAI Abdelkrim, fonctionnaire
  • EL MONCIF LM, SO
  • FALI Ammar, médecin, militant MCB et des droits de l’homme
  • FELLAG Mouloud, chercheur en développement social
  • FERAOUN Ali, cadre supérieur
  • FERDJALLAH Djamel, ancien parlementaire
  • FERHATI Hacène, militant des droits de l’Homme
  • FILALI Nawel, militante politique
  • FOUDI Ahcène, fonction libérale
  • GACEMI Farid, professeur d’université
  • GAOUA Salah, artiste / producteur
  • GASMI Lyes, militant de la démocratie
  • GHECHIR Boudjema, avocat, ancien président de la LADH
  • GHESSAB Abdelkader, expert consultant
  • GRABI Meziane, cadre supérieur en retraite
  • GUELLAZ Abdenour, ingénieur
  • GUELLAZ Ahmed, Avocat
  • GUERIB Rachid, ingénieur retraité
  • GUETA Imane, chirurgien-dentiste
  • HACHELAF Azouz, architecte
  • HACHOUR Madjid, avocat
  • HADAD Fouad, avocat
  • HADBI Youcef, architecte
  • HADDADI Mohamed, médecin radiologue
  • HADID Rachid, comédien
  • HADJOU Amokrane, conservateur divisionnaire
  • HADJOU Naima, fonctionnaire
  • HADOUCHE Nacera, Avocate
  • HALLICHE Sonia, étudiante
  • HAMDANE Said, cadre supérieur Algérie Poste
  • HAMEL Lekrim, inspecteur
  • HAMI Hamid, professeur retraité de l’éducation nationale
  • HAMI Kamal, Martigues
  • HAMICHE Bouzid, ancien SG au ministère de l’agriculture
  • HAMICHE Karim, chirurgien-dentiste
  • HAMIDOUCHE Madjid, président d’Apc
  • HAMIMI Rabï, retraité Entv
  • HAMIMI Rafik, urbaniste, acteur associatif
  • HAMOU LHADJ Azouaou, employé SPA
  • HAMOUCHE Ouiza, retraitée
  • HAMROUNI Mohamed, opticien, militant politique
  • HASNAOUI Ahmed, ancien député
  • HAZEM Hadda, directrice d’Al-Fajr
  • HENAD Mohamed, universitaire
  • HIDER Yahia, infirmier
  • HOUALI Sonia, technicienne supérieure
  • HOUARI Louiza, étudiante
  • IBALIDEN Boussaad, ingénieur, ancien P/apc d’Ighram
  • IDHERI Rabah, cadre de l’éducation
  • IDJA Ahcène, licencié en science politique, commerçant
  • IDJERI Boussaad, Dr. En électronique et professeur d’université
  • IDJERI Lamine, Dr. En informatique
  • IGUENANE Cherif, urgentiste
  • IKHLEF Hakim, avocat
  • IKNI Fahem, ingénieur en travaux publics, entrepreneur
  • IMACHE Chabane, intendant
  • IZWAWEN Akli, militant de la démocratie
  • KACI Makhlouf, écrivain, linguiste
  • KADIR Tarik, enseignant universitaire
  • KAHLOUCHE Djabir, économiste
  • KAID Samia, psychologue, militante de la démocratie
  • KALOUN Mouloud, directeur d’organisme de formation
  • KASRI Nassim, militant de la démocratie
  • KEBICHE Rafik, cadre supérieur EPE/Spa
  • KEBIR Sadek, réalisateur et dramaturge
  • KEBIR Slimane, retraité du ministère de l’intérieur
  • KECHELAL Ali, militant de la démocratie
  • KECILI Smail, ancien P/APW de TO
  • KERRI Louisa, infirmière
  • KHABER Lyazid, ancien journaliste
  • KHABER Madjid, cadre financier
  • KHALFOUNE Tahar, universitaire
  • KHEDDAR Cherifa, présidente de Djazairouna
  • KHEMRI Abdelkader, ancien ministre et ancien ambassadeur
  • KOLLI Omar, directeur de projet
  • KOUDIL Salah, sociologue
  • LADDADA Imad, informaticien
  • LADDADA Mohamed, médecin
  • LADJOUZE Zahir, militant pour la démocratie
  • LAHLOU Mohamed, professeur d’université
  • LAYACHI Hmida, journaliste et écrivain
  • LEFAD Hamida, PEM de Mathématique
  • LEFFAD Malika, retraitée, gérante de commerce
  • LEFFAD Nassima, retraitée de la santé
  • LEFFAD Saliha, directrice d’agence de voyages
  • LESBET Bedina, réseau Wassyla, thérapeute de famille
  • MADJOUR Said, ancien parlementaire
  • MAHDI Hocine, écrivain
  • MAJACHA Yahya, chef de service
  • MALOUFI Fella, enseignante
  • MAMERI Djamel, militant politique, ancien syndicaliste et élu communal
  • MAOUCHE Nouara, enseignante secondaire
  • MAOUCHE Yahia, journaliste
  • MAOUEL Mouloud, ingénieur des laboratoires universitaires
  • MEBARKI Chaouki, retraité
  • MECHERRI Med Ouamar, professeur d’université en retraite
  • MECHOU Madjid, retraité
  • MECHOU Rachid, retraité, ancien militant du MCB
  • MEDDI Adlène, romancier et journaliste
  • MEDJBAR Hayat, animatrice associative
  • MEDJBER Nassima, enseignante
  • MEDJDOUB Said, retraité de l’éducation
  • MEHENNOUI Nacer, cadre supérieur
  • MEKERRI Mohammed, cadre financier en retraite
  • MELAZ Kaci, architecte
  • MELBOUCI Cherif, commerçant
  • MENANA Rachid, médecin
  • MERZOUK El Hacen, ancien parlementaire
  • MERZOUK Hamou, animateur associatif
  • MESLI Fewzia, chirurgien-dentiste
  • MESLI Nasreddine, militant de la démocratie
  • MESSAOUDI Ahmed, psychologue
  • MEZAR Nacer, ancien parlementaire
  • MEZHOUD Hadjila, fonctionnaire
  • MEZIANE Amar, étudiant
  • MIRA Tarik, animateur associatif
  • MOGHRANI Merzouk, salarié
  • MOKRANI Rabah, patriote
  • MOKTFI Kamel, toxicologue
  • MOULA Ramdane, ancien parlementaire
  • MOULOUD Messaoud, retraité éducation nationale
  • MOUSSAOUI Salah, retraité
  • MOUSSI Ahcène, économiste et analyste politique
  • MOUSSOUNI Akli, expert agronome
  • NAILI Djabria, médecin, ancienne SG de la Laddh
  • NAILI Nadia, médecin
  • NAILI Salima, médecin chef de service
  • NAIT SALAH Belkacem, avocat
  • NAIT YAHYA Ouali, universitaire et militant des droits de l’homme
  • NAMAOUI Mohamed, cadre, ancien attaché parlementaire
  • NATH CHERIF Madjid, cadre supérieur de l’administration
  • NEDJAOUI Djamel, commerçant
  • OUABBOU Cherif, chirurgien-dentiste
  • OUARDAS Tayeb, professeur et expert
  • OUAZAR Hamid, ancien parlementaire
  • OUCHERIF Benmaamar, enseignant à la retraite
  • OUDNI Ouramadane, ingénieur en bâtiment
  • OUFERHAT Mahieddine, directeur d’organisme de formation
  • OUHARZOUN Smail, cadre retraité Naftal
  • OUIDIR Samir, jeune entrepreneur
  • OULAGHA Boudjemaa, avocat
  • OUSSAID Sekour, prof de sport
  • OUZEGDOUH Allal, cadre dirigeant
  • RAHEM Kaci, avocat
  • RAHMANI Abdelmalik, enseignant chercheur, ancien coordinateur national du CNES
  • RAHMOUNE Mohand Ameziane, enseignant universitaire, UMMTO
  • RAMDANI Rachida, professeur
  • REBIAI Mebarki, scénariste
  • REDJDAL Boubekeur, ingénieur agronome
  • REZOUG Said, retraité
  • ROUADJIA Ahmed, professeur de sociologie politique
  • ROUANI Djamal, syndicaliste
  • SADOUN Nacer, enseignant chercheur
  • SAFAR ZITOUN Mohamed, SG de la LADH
  • SAHEB Hakim, avocat, enseignant universitaire
  • SAIM Nassima, superviseur aéroportuaire
  • SALMI Madrid, ancien commissaire
  • SAMEUR Idir, militant de la démocratie
  • SANSAL Boualem, écrivain
  • SEMIANE Sid Ahmed, auteur, réalisateur
  • SI MOHAMED Baghdadi, ancien cadre du MJS
  • SID AHMED Oussaid, retraité
  • SID LAKDHAR Boumediène, professeur de droit
  • STIET Mohamed, médecin retraité
  • TAFAT Leila, chef de service SAA
  • TAÏBI Salah, directeur d’organisme de formation
  • TALEB Azzedine, cadre, animateur associatif
  • TAZIBT Badredine, fonctionnaire
  • THAOUAMARTE Djebbar, agent de voyages
  • TIDJET Fatah, chef d’entreprise
  • TOUALBIA Ali Abbes, officier des forces aériennes à la retraite
  • TOUILEB Soraya, avocate
  • TRIKI Boualem, enseignant de Maths
  • WABEAU Nacer, romancier et enseignant universitaire
  • YACOUB Lounis, responsable de service achats
  • YATAGHANE Djamel, militant de la démocratie
  • ZABOUT Selia
  • ZAMOUM Smail, cadre comptable
  • ZAOUCHE Ahmed, militant de la démocratie
  • ZAOUI Amine, écrivain
  • ZEGANE Saada, ingénieur agronome principal
  • ZEGGANE Hamid, chef d’entreprise
  • ZERMANI Halima, assistante sociale
  • ZIANE Seghir, retraité
  • ZIDANE Mouloud, retraité
  • ZIDANI Hacène, ingénieur d’État et fonctionnaire

Formulaire de contact

Back To Top